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Foire aux questions


Vous désirez implanter des mesures qui favorisent la conciliation travail-études? Vous voulez des idées? Vous avez des questions? Cette partie du site est pour vous.

QUESTIONS

1) En tant que dirigeant, j’ai beaucoup trop à faire.  Pourquoi devrais-je assumer la responsabilité de favoriser la conciliation travail-études?

2) En tant que dirigeant, j’ai beaucoup trop à faire.  Pourquoi devrais-je valoriser l’éducation?

3) En tant que dirigeant, mon temps est limité. Dans ces conditions, que puis-je faire pour faciliter la conciliation travail-études?

4) Comment puis-je effectuer des changements à l’intérieur de mon service sans ressource ni budget appropriés?

5) Si je ne peux faire qu’une seule chose pour soutenir la conciliation travail-études, qu’est-ce que je peux faire de plus important?

6) Quelles sont les conséquences pour les dirigeants qui ne se préoccupent pas de la conciliation travail-études?

7) Qu’est-ce que la certification OSER-JEUNES peut apporter à mon entreprise?

RÉPONSES

1) En tant que dirigeant, j’ai beaucoup trop à faire.  Pourquoi devrais-je assumer la responsabilité de favoriser la conciliation travail-études?

Réponse: « Le Québec fait deux fois moins d’enfants qu’il y a 40 ans et le taux d’abandon scolaire des jeunes frise les 35 %. Additionnez ces deux données et vous venez de multiplier par quatre les problèmes économiques qui attendent le Québec d’ici quelques années. »

Ce constat est celui de l’ancien président du Mouvement des Caisses populaires Desjardins, Claude Béland, qui a accepté en cette fin d’année de poser un regard réaliste sur le Québec.

Pour monsieur Béland, il est urgent de stopper le décrochage scolaire des 14-24 ans. « Cette question, dit-il, est l’affaire de tous parce que le développement économique du Québec en dépend. Avec la mondialisation des marchés, les entreprises qui veulent performer ont besoin de main-d’oeuvre spécialisée. Et si on ne peut pas la leur fournir, c’est simple, elles iront s’installer ailleurs et les capitaux suivront. »

Il faut donc motiver nos jeunes, les préparer à relever les défis de l’économie du savoir. Et ce n’est pas avec un secondaire III qu’ils y arriveront, ajoute-t-il.

La Presse, lundi 19 décembre 2005.

2) En tant que dirigeant, j’ai beaucoup trop à faire.  Pourquoi devrais-je valoriser l’éducation?

Réponse: Comme dirigeant d’entreprise, vous avez à cœur la prospérité de votre région… et de votre entreprise. Or, des études récentes de l’Organisation de coopération et de développement économique montrent que les pays qui ont investi le plus en éducation et dans la formation des travailleurs ont atteint des taux plus élevés de création d’emplois et de croissance économique.

De plus, la sous-scolarisation peut occasionner des problèmes importants de recrutement de main-d’œuvre et de productivité pour les employeurs de la région.

Alors, il devient important pour la croissance de votre entreprise d’encourager les jeunes à poursuivre leurs études et à obtenir une formation qualifiante. Comment? Grâce à de simples gestes qui ne nécessitent ni ressource ni budget supplémentaire. Consultez la réponse à la question 4.

3) En tant que dirigeant, mon temps est limité. Dans ces conditions, que puis-je faire pour faciliter la conciliation travail-études?

Réponse: Le programme de certification OSER-JEUNES propose des moyens simples et efficaces aux entrepreneurs qui veulent favoriser la conciliation travail-études dans leur entreprise. Sans investir beaucoup de temps, il est simple de les communiquer au personnel, puis de les appliquer. Le temps d’implantation du programme dans votre entreprise sera rapidement récupéré. En effet, les entreprises qui démontrent de la souplesse accroissent la fidélité de leur personnel. Ainsi, les mesures de conciliation travail-études permettent de diminuer le temps et les frais de recrutement, de sélection, d’embauche et de formation du personnel à temps partiel.

4) Comment puis-je effectuer des changements à l’intérieur de mon service sans ressource ni budget appropriés?

Réponse: L’implantation de mesures qui favorisent la conciliation travail-études et qui valorisent l’éducation peut se faire simplement et se traduire par de petits gestes qui ne mobilisent ni ressource ni budget supplémentaire.

Par exemple, lors de l’embauche d’un étudiant :

Limitez le nombre d’heures de travail à moins de 20 par semaine, idéalement de 10 à 15;
Déterminez, à l’embauche, les périodes d’examen, sorties et projets scolaires...;
Voyez comment réduire l’horaire de travail dans ces cas;
  Informez-vous sur ses études : scolarité, champ d’étude, motivation, intérêts professionnels;
  Remettez un exemplaire du dépliant « Le travail et les études: un atout ou un risque? » publié par le CREVALE.

Au quotidien :

Au passage, informez-vous du vécu scolaire : « Comment ça va à l’école? »;
Encouragez-le à poursuivre ses études;
Soyez opportuniste, sachez lier intérêts professionnels des jeunes aux réalités de votre entreprise.

À l’occasion :

Participez à des journées-carrières ou à d’autres activités organisées par les écoles et organismes de votre région. En plus, c’est une excellente vitrine pour votre entreprise!

5) Si je ne peux faire qu’une seule chose pour soutenir la conciliation travail-études, qu’est-ce que je peux faire de plus important?

Réponse: L’emploi semble constituer un atout même pour la persévérance scolaire, sauf quand on y consacre trop d’heures par semaine. Limitez donc le nombre d’heures de travail des employés-étudiants à moins de 20 par semaine en période scolaire; idéalement de 10 à 15. Pourquoi? Parce qu’il y a un risque accru d’être en difficulté scolaire ou d’abandonner ses études pour les étudiants en emploi quand :

Leur emploi les empêche de consacrer le temps nécessaire à leurs travaux scolaires;
L’intensité du travail rémunéré augmente alors qu’ils sont en période d’examen ou de fin de session, par exemple au cours du mois de décembre;
Ils s’absentent de leurs cours à cause de leur emploi; 
  Ils prolongent la durée de leurs études pour concilier études et emploi;
  Ils n’ont pas l’énergie pour faire leurs travaux scolaires en rentrant de leur travail;
    Leurs notes sont faibles et ils manquent de motivation face à leur travail scolaire.

Graphique taux décrochage

6) Quelles sont les conséquences pour les dirigeants qui ne se préoccupent pas de la conciliation travail-études?

Réponse: La sous-scolarisation peut occasionner des problèmes importants de recrutement de main-d’œuvre et de productivité pour les employeurs de la région. Pourtant, les entreprises qui favorisent la conciliation travail-études, contribuent à accroître leur productivité et à assurer une plus grande satisfaction de leur clientèle. Elles obtiennent ainsi une plus grande rentabilité.

Votre entreprise sera obligée à moyen et long terme de compter sur les jeunes d’aujourd’hui; c’est la main d’œuvre de demain. S’ils ont en poche au moins un diplôme, vous serez en mesure de compter sur cet atout pour assurer votre avenir et le leur. Alors, pourquoi hésiter?

7) Qu’est-ce que la certification OSER-JEUNES peut apporter à mon entreprise?

Réponse: Les entreprises certifiées OSER-JEUNES bénéficient d’une visibilité importante qui témoigne d’une reconnaissance sociale indéniable.

Ainsi, les entreprises certifiées reçoivent du matériel promotionnel qui confirme leur certification et leur permet de s'afficher fièrement. Le matériel distribué varie selon l'entreprise.

un certificat laminé;

un statique de porte;

  une bannière extérieure;
  une banderole intérieure;
  des pendouillettes;
  une affiche;
  une programme d'implantation du programme.

Elles bénéficient, également, d’activités de relations de presse lors des certifications. De plus, la liste des employeurs certifiés sera diffusée dans les écoles secondaires et les cégeps de la région ainsi que sur le site Internet du CREVALE (entrée des jeunes et des parents). OSER-JEUNES facilite ainsi le recrutement d’employés à temps partiel, loyaux et motivés.

 

La réussite scolaire c'est l'affaire de tous